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 Les gardiennes d'Ascu en Corse

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Date d'inscription : 22/11/2007

MessageSujet: Les gardiennes d'Ascu en Corse   Lun 12 Mai - 14:11

40 ans de voyage astral mais avec quelques rides
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Finalement, je m’étais décidé à escalader la montagne malgré un temps incertain. Un brouillard recouvrait le paysage.
J’avais
choisi de remonter le ruisseau « S », en suivant une vague trace
laissée sans doute par quelques chèvres errantes. Aucune présence
humaine, la nature ici avait préservé ses droits.
Au fur et à mesure
que je gravissais, le décor s’embuait et prenait des teintes
mystérieuses. Parfois, la végétation disparaissait et seul l’eau jouait
allègrement sur les cailloux et me guidait sur mon itinéraire..
Je
marchais depuis un temps que je jugeais déjà long, mais sans éprouver
la moindre fatigue. Pourtant, j’avais négligé la plus élémentaire
précaution avant le départ, l’alimentation. Je mâchais de temps en
temps des fleurs de « Rosu-marinu » pour calmer la faim.
Un peu plus
tard, ma vue commença à décliner et mon allure à ralentir. Néanmoins,
je ne ressentais pas encore une grande lassitude. C’est alors, que je
perdis une partie de l’ouie. Le paysage devint tout à coup étrange, le
ruisseau ne roulait plus que dans le lointain. Etait-ce l’entrée dans
un autre monde ?
Une part de mon esprit n’était plus là et j’avais
l’impression, pour ne pas dire la certitude que quelqu’un d’autre
animait mon corps et mon esprit. Un guide semblait guider mes pas, je
n’était plus qu’un simple témoin.
Brusquement, le chemin sembla
s’arrêter, à cause d’une végétation luxuriante. Mon esprit reprit le
dessus. Je devais absolument prendre une décision. Deux éventualités se
présentaient. La première consistait à obliquer sur la droite et
emprunter un éboulis assez raide, la seconde à traverser le ruisseau à
ma gauche. C’est à ce moment précis que quelqu’un chantonna ;
l’aboiement bref d’un chien fut simultané. Je n’étais donc pas seul
dans ces lieux que j’avais jugé délaissés ?
Je sautais de pierre en
rocher et passait le torrent devant une triple cascade. Une immense
roche se dressa devant moi comme sortie du néant. J’hésitais, mais
avais-je le choix ? « ON » m’avait laissé le libre arbitre sur la voie
à suivre et maintenant le pilote inconnu reprenait les commandes de son
véhicule d’emprunt. Il se dirigeait vers ce qui évoquait pour moi une
forteresse. Mais qui donc pouvait fréquenter ces lieux ?
Je
réalisais que le sol était mouillé et glissant et que j’étais trempé à
cause de la pluie incessante, mais cela ne me gênait nullement.
J’arrivais
devant les murs et je savais que je ne pourrais aller plus loin. Ma
conscience allait m’abandonner très vite. Un abris opportun se présenta
sous la forme d’une voûte. Je m’écroulai à terre et sombrai dans
l’oubli…
C’est alors qu’un immense chien avec une énorme gueule
arriva sur moi. Jamais, je n’avais vu un tel animal. Il me flaira des
pieds à la tête. Je m’efforçais de ne pas émettre de sentiments
hostiles à son égard et de ne pas lui transmettre ma peur. Le molosse
commence une nouvelle inspection, quand celle qui devait être sa
maîtresse arriva. Deux autres femmes l’accompagnaient, que j’entrevis
et dont les voix restèrent indistinctes.
La femme était grande avec
une chevelure très longue. Son visage était tel que l’avait décrit mon
ami Mario Mercier le chaman, c’est à dire sans nez. Ce fut un choc,
mais je me ressaisis vite. Elle me regarda fixement et dit à l’animal :
« laisse, tu vois bien qu’il a le signe ! ».
Je sortis à ce moment
là de ma torpeur, j’avais froid…Je redescendis le ruisseau pour ne le
traverser que dans les derniers mètres du point d’accès.
Je me ruais vers les vivres dans mon véhicule. Je dévorais avec un appétit d’ogre.
Assis devant le volant je méditais sur ma rencontre avec les
« nazimozze » "les nez-camus", avec cette femme sans nez mais aussi sans bouche, à ce qu’il m’avait paru. Qui était-elle ?
Ces
créatures de la montagne dans un décor dantesque et anthropomorphique
sont-elles les gardiennes d’un mystère ? Ne dit-on pas qu’Ascu est le
seul endroit de Corse qui recèlerait de l’or en abondance ?
Quel
était le signe dont la femme parlait ? Je m’interrogeais sur cette
question quand mon attention se déplaça vers le rétroviseur. Mon visage
m’apparut avec une marque très distincte, une plaie au milieu du front.
Je me remémorais alors un incident, avant de passer le ruisseau, une
branche venant de nulle part m’avait cinglé le haut du visage et fait
saigner.
Etait-ce le fameux signe ?
Les textes ésotériques parlent du signe au front qui protégerait du mal…
Il me faudra revenir en ce lieu énigmatique pour en savoir plus.


Mardi 19 mai 1992
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